Des Martiens auraient-ils atterri sur sol français?

16 septembre 1954
Des Martiens auraient-ils atterri sur sol français?
Des Martiens auraient-ils atterri sur sol français?
Suite à l'information que nous avons publiée récemment au sujet des deux passagers d'une soucoupe volante, nous apprenons aujourd'hui les précisions suivantes :
Trois inspecteurs de la police de l'air sont revenus à Quarouble (Nord) pour y entendre M. Marius Dewilde, l'homme qui a «vu» deux Martiens à la porte de son jardin.
Ils ont quitté le village persuadés que, dans la nuit de vendredi à samedi, un mystérieux engin volant a bien atterri, comme l'affirme M. Dewilde, sur la voie ferrée Saint-Amand - Blanc-Misseron, près du passage à niveau 79.
Les constatations qu'ils ont pu faire semblent, en effet, confirmer le témoignage de l'ouvrier métallurgiste. Celui-ci a déclaré que, vendredi, vers 22 h. 30, il avait vu un engin de forme oblongue, haut de 3 mètres, long de 6, posé sur la voie ferrée, à quelques mètres de sa maison. Deux êtres d'apparence humaine, de très petite taille et, semble-t-il, revêtus de scaphandres, se trouvaient à proximité. M. Dewilde marcha vers eux, mais, à ce moment, l'engin braqua sur lui un faisceau lumineux à reflet vert, qui eut pour effet de le paralyser. Quand il retrouva l'usage de ses membres, l'engin commençait à s'élever dans le ciel et les deux êtres avaient disparu.
Les enquêteurs n'ont retrouvé aucune trace de l'existence de ces deux personnages. Le terrain alentour, examiné mètre par mètre, n'a pas livré d'empreinte de pas.
Par contre, une des traverses de la voie présentait des traces qui ont pu être faites par un engin au moment de son atterrissage. En cinq endroits, le bois de la traverse est taraudé sur une surface d'environ quatre centimètres carrés. Ces marques ont toutes le même aspect et elles sont disposées d'une façon symétrique, sur une même ligne: trois d'entre elles - celles du milieu - sont séparées par un intervalle de 43 centimètres. Les deux dernières sont distantes des précédentes de 67 centimètres.
Un engin qui atterrirait sur des béquilles et non pas sur des roues comme nos avions ne laisserait pas d'autres traces, a déclaré un des inspecteurs de la police de l'air.
Le récit qu'a fait M. Dewilde se trouve également confirmé par les témoignages de plusieurs habitants de la région. A Onnaing, un jeune homme, M. Edmond Auverlot, et un retraité, M. Hublard, ont aperçu, vers 22 h. 30, l'heure indiquée par M. Dewilde, une lueur rouge se déplaçant dans le ciel. La même lueur a été vue de Vicq par trois jeunes gens qui sortaient d'un bal.
Tous ces témoignages, ces faits, donnent au récit de M. Dewilde une teinte d'authenticité. Pourtant, de nombreuses personnes restent sceptiques. M. Dewilde est sans doute de bonne fois; mais voilà un an il a été victime d'un grave accident du travail (traumatisme crânien), à la suite duquel il a manifesté quelques troubles nerveux. Aussi pense-t-on qu'il a pu être victime d'une «hallucinations éveillée», phénomène bien connu en médecine.
Source: 
Feuille d'Avis de Neuchâtel

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